Le budget libéral : réaliser des économies de bouts de chandelle sur le dos des Canadiens

Pendant la campagne électorale fédérale de 2015, les libéraux ont promis à maintes reprises qu’ils limiteraient les déficits à 10 milliards de dollars par année et qu’ils équilibreraient le budget d’ici 2019, à temps pour la prochaine élection.

Dette et déficits croissants :

Bien que ce ne soit pas là une grande surprise, le budget de 2017 confirme encore une fois que le premier ministre a brisé sa promesse. Le déficit atteindra environ 28,5 milliards de dollars cette année, et nous continuerons de le voir augmenter sans la moindre promesse d’un retour à des budgets équilibrés.

Les agriculteurs et les Canadiens des milieux ruraux, laissés pour compte

De toute évidence, le premier ministre Trudeau ne comprend pas les Canadiens des régions rurales. Le budget de 2017 confirme cela, car il ne fait rien pour soutenir nos laborieux agriculteurs. De nouveaux fonds ont certes été affectés à l’innovation, mais le gouvernement a semblé utiliser ce budget pour lancer tout simplement un défi aux agriculteurs et aux entreprises de transformation. Quel est ce défi? Faites passer vos exportations agroalimentaires annuelles de 50 à 75 milliards de dollars d’ici l’année 2025! Toutefois, les libéraux n’ont fourni aucun détail sur le cadre de la prochaine politique agricole au sein duquel les agriculteurs travailleront. Les libéraux ont littéralement laissé nos agriculteurs dans le noir.

Il n’y avait rien de nouveau non plus dans ce budget pour aider les agriculteurs à faire face à la crise de main-d’œuvre grandissante qui réduit maintenant beaucoup leur capacité de faire croître leur industrie.

Les libéraux promettent d’amorcer un examen complet du service ferroviaire dans l’Ouest canadien, mais les agriculteurs sont fatigués d’attendre. Ils ont besoin d’un service ferroviaire fiable pour apporter leurs récoltes jusqu’aux marchés.

Élimination des obligations d’épargne du Canada

Les libéraux ont aussi raté le coche dans leur budget en éliminant le programme des obligations d’épargne du Canada. Au lieu de le supprimer, le gouvernement Trudeau aurait dû le refondre pour permettre aux Canadiennes et aux Canadiens ordinaires d’être partie à la nouvelle Banque de l’infrastructure canadienne. Les Canadiens ordinaires de la classe moyenne auraient ainsi pu participer à l’édification de l’infrastructure grandissante du Canada, tout en voyant leurs investissements produire un taux de rendement stable.


Les aînés

Depuis que les libéraux ont pris le pouvoir à Ottawa en 2015, ils ont oublié les besoins particuliers et grandissants des aînés canadiens.

Plusieurs éléments du budget causeront du tort aux Canadiennes et aux Canadiens âgés :

• L’élimination du crédit d’impôt pour le transport en commun
• L’élimination du crédit d’impôt pour aidants familiaux
• Le refus du premier ministre de nommer un ministre des Aînés.

Le budget de 2017 ne contenait rien de plus que des mots à la mode et des idées réemballées. Des politiques-bidons dont le titre contient le mot « aîné » ne suffisent pas pour remédier aux besoins très réels de nos aînés.

Disparition des emplois pour la jeunesse canadienne

L’an dernier, les jeunes Canadiens âgés de 15 à 24 ans ont perdu en tout 42 000 emplois à temps plein. Ici encore, au lieu d’accroître les impôts, Justin Trudeau devrait chercher à adopter des politiques d’appui qui engendreront des emplois pour la jeunesse canadienne.

Malheureusement, les programmes des libéraux n’aideront pas la grande majorité des travailleurs et des entreprises du Canada qui font maintenant face à une concurrence beaucoup plus vive de la part des États-Unis où les impôts sont moins élevés, tout comme les coûts.

Les conservateurs continueront à se faire les porte-parole des contribuables et ils ne se cantonneront pas dans le silence pendant que Justin Trudeau réalise des économies de bouts de chandelle sur le dos des Canadiens et force nos enfants et nos petits-enfants à se charger de payer la dette massive de notre pays causée par ses habitudes dépensières irresponsables.