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A Victory for Religious Freedom

[:en]I frequently hear from constituents who tell me that with Justin Trudeau and his Liberal majority at the helm, sometimes it seems like there’s no good news coming out of Ottawa. While I agree it can be discouraging, our Conservative Opposition is extremely effective at keeping the Liberals’ feet to the fire. Case in point: Last week the Standing Committee on Justice and Human Rights agreed to maintain protections for religious communities across Canada that were on the Liberal chopping block, but only after Conservatives sounded the alarm.

In June, Liberal Justice Minister Jody Wilson-Raybould introduced Bill C-51 in the House of Commons. While for the most part Bill C-51 makes changes that everyone can agree with, one particular clause caught the attention of my Conservative colleagues and I. The Liberals were proposing to remove section 176 of the Criminal Code – the only provision in the Code which provides explicit protections for clergy and parishioners partaking in religious services. This is alarming whether you choose to profess religious faith or not.

As part of the regular process a bill goes through to become law, Bill C-51 was sent to the Justice Committee for study. During these hearings, the Justice Committee heard from numerous witnesses about the importance of ensuring that places of worship and clergy are protected from interference and disturbance. These witness statements were in direct contradiction to Minister Wilson-Raybould’s statements suggesting that section 176 was obsolete – a reason she cited for her decision to remove these protections. When Conservative Justice Shadow Minister Rob Nicholson challenged her on that point, she added: “Section 176 is difficult to prove. The various elements contained therein are limited to clergymen or ministers in the Christian faith, and it’s not inclusive of other religious leaders.” But that’s simply not true – it applies to people of all faiths. But even if it were true, why choose to eliminate the section entirely instead of rewriting it to be both easier to prove and more inclusive? At a time when we regularly hear about attacks on religious communities across Canada, I shared the view expressed by many witnesses that this proposal was a step in the wrong direction.

Conservatives, led by MP Nicholson, engaged with Canadians across the country and asked them to write to the Minister of Justice and members of the Justice Committee if they were concerned about this proposal. And the good news is: it worked! On November 8th, due to the overwhelming response from Canadians on this issue, the Justice Committee decided that the best path forward was to maintain the protections within section 176, with amendments. Liberal committee members noted that they received a great deal of correspondence from Canadians calling on them to preserve section 176, which undoubtedly urged them to rethink this bizarre proposal. This is a big victory for religious freedom in Canada!

I am extremely grateful to the many Canadians who responded to my appeal. Every one of you who raised your voice – whether by making a phone call, writing a letter, or sending an email – made an impact. The collective response was instrumental in causing the Liberals to back down. So thank you! Together we can now celebrate this victory for religious freedom.

Even as we celebrate this win, it’s important to remember that Bill C-51 still must proceed through 3rd reading in the House of Commons before consideration by the Senate. Now is a great time to write your senators to ensure they also understand the value of section 176. Visit sencanada.ca/en/contact-information/ for their contact information.

I hope you’re encouraged by this success and let’s make sure we see it through to the end.

[:fr]J’entends souvent des électeurs et des électrices dire qu’avec Justin Trudeau et son gouvernement libéral majoritaire, on a parfois l’impression qu’aucune bonne nouvelle ne vient d’Ottawa. Je conviens que la situation peut être décourageante, mais notre opposition conservatrice réussit extrêmement bien à faire pression sur les libéraux. Je vous en donne un exemple : la semaine dernière, le Comité permanent de la justice et des droits de la personne a convenu de maintenir la protection assurée aux collectivités religieuses de tout le Canada, protection que les libéraux envisageaient de supprimer, mais cela ne s’est produit qu’après que les conservateurs eurent sonné l’alarme.

En juin, la ministre libérale de la Justice, Jody Wilson-Raybould, a déposé le projet de loi C-51 à la Chambre des communes. Dans l’ensemble, ce projet de loi apportait des changements qui faisaient l’assentiment de tout le monde, mais une disposition a attiré l’attention de mes collègues conservateurs et la mienne. Les libéraux proposaient de supprimer l’article 176 du Code criminel, soit la seule disposition du Code qui accorde une protection explicite aux membres du clergé et aux paroissiens prenant part à des offices religieux. Cela est alarmant, peu importe que l’on pratique une religion ou non.

Dans le cadre des diverses étapes du processus régulier que tout projet de loi franchit avant de devenir loi, le projet de loi C-51 a été envoyé au Comité de la justice pour qu’il l’étudie. Au cours des audiences, le Comité a écouté de nombreux témoins parler de l’importance de faire en sorte que les lieux de culte et le clergé soient protégés contre les perturbations de toutes les sortes. Les déclarations de ces témoins contredisaient directement les propos de la ministre Wilson-Raybould selon qui l’article 176 était périmé, et c’est la raison qu’elle a citée pour justifier sa décision de supprimer l’article en question. Quand le porte-parole conservateur pour la Justice, Rob Nicholson, a contesté son point de vue à cet égard, elle a ajouté : « Il est difficile de prouver une violation de l’article 176. Les divers éléments qui le composent se limitent aux membres du clergé ou aux pasteurs chrétiens et ils excluent d’autres chefs religieux. » [TRADUCTION] Or, cela n’est tout simplement pas vrai : l’article 176 s’applique aux fidèles de toutes les confessions religieuses. Cependant, même si elle avait raison, pourquoi choisir de supprimer l’article entièrement au lieu de le refondre de manière à rendre plus facile à prouver une violation de son libellé et à en accroître l’inclusivité? À une époque où nous entendons régulièrement parler d’attaques contre des collectivités religieuses dans tout le Canada, j’ai partagé l’opinion exprimée par de nombreux témoins, à savoir que cette proposition était une mesure rétrograde.

Les conservateurs, dirigés par le député Nicholson, ont mobilisé les Canadiens dans toutes les parties du pays et leur ont demandé d’écrire à la ministre de la Justice et aux membres du Comité de la justice si cette proposition les préoccupait. Or, la bonne nouvelle est que ces efforts ont porté des fruits! Le 8 novembre, par suite de l’intervention massive de la population canadienne dans ce dossier, le Comité de la justice a décidé que la meilleure solution à adopter consistait à conserver la protection assurée par l’article 176, tout en lui apportant des modifications. Les membres libéraux du Comité ont souligné qu’ils avaient reçu beaucoup de correspondance de Canadiennes et de Canadiens leur demandant de conserver l’article 176, ce qui les a incités, à n’en pas douter, à repenser cette proposition bizarre. C’est là une grande victoire pour la liberté de religion au Canada!

Je suis très reconnaissant envers les nombreux Canadiens et Canadiennes qui ont répondu à mon appel. Chacun d’entre vous qui avez élevé la voix en faisant un appel téléphonique, en écrivant une lettre ou en envoyant un courriel a produit un effet. La réaction collective a contribué à faire faire marche arrière aux libéraux. Donc, je vous dis merci! Nous pouvons maintenant célébrer ensemble cette victoire pour la liberté religieuse.

Même au moment où nous célébrons cette victoire, il importe de nous rappeler que le projet de loi C-51 doit encore être étudié en troisième lecture à la Chambre des communes, avant que le Sénat se penche sur lui. C’est donc le moment tout indiqué d’écrire aux sénateurs et sénatrices afin de nous assurer qu’ils comprennent eux aussi la valeur de l’article 176. Rendez vous au site https://www.sencanada.ca/fr/information-contact/ pour y trouver les coordonnées de votre sénateur ou sénatrice.

J’espère que cette réussite vous encourage. Faisons en sorte que nos efforts portent des fruits en les poursuivant jusqu’au bout.
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