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Another Liberal Struggles with the Truth

[:en]In a speech last week, Canadian Defence Minister Harjit Sajjan claimed that he was the architect of Operation Medusa, a combat mission which removed 1,500 Taliban fighters off the battlefield in Afghanistan.

The problem with his statement – it was simply not true.

According to the chief of operations for NATO in southern Afghanistan during Operation Medusa in 2006, Minister Sajjan was not the architect of Canada’s biggest battle since the Korean War as he claimed. Retired Lt.-Col. Shane Schreiber said, “Harj the soldier probably would not have said that. Harj the politician did, thinking that he could get away with it.” Schrieber went on to add, “Harj probably realized it was wrong to take total credit. I would say that he lives in a different world now. Any good soldier would not try to steal another soldier’s honour.”

Other officers who served in Afghanistan expressed similar disappointment with the Minister Sajjan’s speech.

The minister spent the weekend apologizing for his most recent exaggeration. However, this was not likely a simple slip of the tongue as he had previously made the same erroneous claim back in 2015.

This is not the first time Mr. Sajjan has been caught giving misleading statements. He previously misled Canadians about an Air Force capability gap, providing deployed soldiers with danger pay and hardship benefits and our allies’ response to withdrawing Canadian fighter jets from the fight against ISIS.

These misleading statements serve only to bring his character into question. If the minister is willing to utter the same un-truths repeatedly, what else is he willing to mislead Canadians about? How can Canadians be expected to trust this minister when his former colleagues are describing him as a “bald-faced liar”?

In the House of Commons Monday, Prime Minister Trudeau defended his minister and said that he has and will continue to have “full confidence” in Minister Sajjan. Perhaps that makes sense considering the Prime Minister’s own struggles with the truth and in light of the fact that he has now become the first ever sitting Prime Minister to be investigated by the federal ethics commissioner. The commissioner is considering two potential violations of the Conflict of Interest Act involving his winter holiday at the Bahamas Island owned by the Aga Khan.

There are also still serious ethical concerns regarding his cash-for-access fundraisers with wealthy Chinese business executives as well as his penchant for delivering conflicting messages to different areas of the country.
And of course how could we forget the promise to run short-term deficits of less than $10 billion per year. We all know how that one turned out.

Canadians deserve a prime minister who they can trust. They deserve cabinet ministers they can trust. And certainly the men and women of our Canadian Armed Forces deserve a defence minister they can trust.
[:fr]Lors d’un discours la semaine dernière, le ministre canadien de la Défense, Harjit Sajjan, a affirmé être l’architecte de l’opération Medusa, une mission de combat qui a permis de retirer 1 500 combattants talibans du champ de bataille en Afghanistan.

Le problème avec cette affirmation est qu’elle est tout simplement fausse.

Selon le chef des opérations de l’OTAN dans le sud de l’Afghanistan pendant l’opération Medusa en 2006, le ministre Sajjan n’était pas, comme il le prétend, l’architecte de la plus importante bataille menée par le Canada depuis la guerre de Corée. Le lieutenant-colonel à la retraite Shane Schreiber a déclaré que comme soldat, Harjit Sajjan n’aurait probablement pas dit une telle chose, mais que comme politicien, il croyait probablement qu’il pouvait s’en tirer. Il ajoute que le ministre a probablement réalisé qu’il avait eu tort de s’attribuer tout le mérite. Il vit dans un monde différent maintenant. Un bon soldat ne tenterait jamais de s’attribuer le mérite d’un autre soldat.

D’autres officiers qui ont servi en Afghanistan ont fait part d’une déception semblable relativement au discours du ministre Sajjan.

Le ministre a passé la fin de semaine à s’excuser de sa plus récente exagération. Cependant, il ne s’agissait pas d’un simple lapsus, puisqu’il avait déjà commis la même erreur en 2015.

Ce n’est pas la première fois que M. Sajjan est pris à faire de fausses déclarations. Il a déjà induit les Canadiens en erreur relativement à des lacunes sur le plan de la capacité de la Force aérienne, ce qui l’a obligé à verser une prime de risque et des indemnisations de difficultés accrues aux soldats déployés, en plus de causer le retrait par les alliés des chasseurs de réaction canadiens de la lutte contre le groupe armé État islamique.

Ces déclarations trompeuses ne font que nuire à sa réputation. Si le ministre répète des faussetés, sur quelles autres questions ment-il aux Canadiens? Comment les Canadiens peuvent-ils faire confiance à ce ministre lorsque ses anciens collègues le décrivent comme un « menteur éhonté »?

À la Chambre des communes, lundi, le premier ministre Trudeau a défendu son ministre et a affirmé qu’il a toujours eu une confiance totale envers le ministre Sajjan et qu’il continue de lui faire confiance. Cela s’explique peut-être par les difficultés du premier ministre à dire la vérité et par le fait qu’il est devenu le tout premier premier ministre en fonction à être visé par une enquête du commissaire fédéral à l’éthique. Le commissaire se penche sur deux violations potentielles à la Loi sur les conflits d’intérêts, dont ses vacances hivernales sur une île des Bahamas appartenant à l’Aga Khan.

Les activités de financement s’adressant à des milliardaires chinois soulèvent aussi d’importantes préoccupations sur le plan éthique, tout comme la tendance du premier ministre à passer des messages contradictoires dans différentes régions du pays.

Il ne faudrait surtout pas oublier sa promesse de faire des déficits à court terme de moins de dix milliards de dollars par année. Nous connaissons le résultat.

Les Canadiens méritent un premier ministre en qui ils peuvent avoir confiance. Ils méritent des ministres en qui ils peuvent avoir confiance. Et surtout, les hommes et les femmes des Forces armées canadiennes méritent un ministre de la Défense en qui ils peuvent avoir confiance.
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