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Can We Trust the Numbers?

Justin Trudeau’s Liberals campaigned on a promise to be open and transparent.

 

However, the independent Parliamentary Budget Office (PBO) recently released a report questioning the government’s figures and why they hadn’t subjected their analysis to peer review.

 

The PBO’s report is a scathing review of Trudeau’s first six months in office. It details how the Liberals have failed on budgeting, transparency, openness, and economic forecasts.

 

The PBO ran their own projections and found the government’s growth and jobs impacts to be exaggerated.

 

Bank economists and think-tanks have been even less charitable. The CD Howe Institute, for instance, says the GDP boost will only be 0.2% this year and 0.3% next year—less than half of what the government outlines in its budget.

 

Under the previous Conservative Government, Canada’s economy continually outperformed its peers. This success took place under a policy framework of low taxes, minimal red tape, free trade, expanded transfers to provinces, and modest, but sustained investments in infrastructure, skill development and innovation.

 

Amid the global financial crisis, the Conservative Government offered a stimulus package to help weather the storm and used outside experts to vet the estimate of 220,000 jobs created or maintained. In the end the target was actually exceeded by 28,000.

 

The Parliamentary Budget Officer says the Liberals over-estimated the number of jobs their measures would create by 57,000 jobs – which doesn’t even include the number of jobs that will disappear with policies like raising taxes on small businesses.

 

Canadians need to trust that our finances are in order and they need the proper information to be able to see how much the government is spending and where that money is going.

 

Canadians should be concerned with the PBO’s findings that this government has not been transparent in its reporting of Canada’s finances.
Pendant la campagne électorale, les libéraux de Justin Trudeau ont promis d’être ouverts et transparents.

Or, le Bureau du directeur parlementaire du budget (BDPB), qui est indépendant, a publié récemment un rapport qui met en doute les données présentées par le gouvernement et cherche à comprendre pourquoi il n’a pas soumis son analyse à un examen par les pairs.

Le rapport du BDPB dresse un bilan accablant des six premiers mois de Justin Trudeau au pouvoir. Il illustre en détail pourquoi les libéraux n’ont pas répondu aux attentes pour ce qui est du budget, de la transparence, de l’ouverture et des prévisions économiques.

Le BDPB a fait ses propres projections, qui ont révélé que les retombées prévues par le gouvernement en matière de croissance et d’emplois sont exagérées.

Des économistes au service de certaines banques et des groupes de réflexion ont été encore moins indulgents. L’Institut C.D. Howe, par exemple, affirme que la croissance du PIB ne sera que de 0,2 % cette année et de 0,3 % l’année prochaine, soit moins de la moitié de la croissance prévue par le gouvernement dans son budget.

Sous le gouvernement conservateur précédent, l’économie du Canada surpassait continuellement celle de ses pairs. Ce succès a été obtenu grâce à un cadre stratégique caractérisé par un faible taux d’imposition, des formalités administratives minimes, des ententes de libre échange, une augmentation des transferts aux provinces, et des investissements modestes, mais soutenus, dans les infrastructures, le développement des compétences et l’innovation.

En pleine crise financière mondiale, le gouvernement conservateur a proposé un plan de relance pour aider le pays à résister à la tourmente et a demandé à des spécialistes externes d’examiner en détail les estimations relatives à la création et au maintien de 220 000 emplois. Au bout du compte, on a créé 28 000 emplois de plus que l’objectif qui avait été fixé.

Selon le directeur parlementaire du budget, les mesures proposées par les libéraux créeront 57 000 emplois de moins que prévu, chiffre qui ne tient même pas compte des emplois qui disparaîtront en raison de politiques comme la hausse de l’impôt des petites entreprises.

Les Canadiens ne doivent pas douter de l’équilibre des finances publiques. Ils doivent disposer de l’information voulue pour savoir combien d’argent le gouvernement dépense et où va cet argent.

Les Canadiens devraient s’inquiéter des conclusions du DPB, qui révèlent que le gouvernement n’a pas fait preuve de transparence dans les rapports qu’il a présentés.