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Combating Prostitution

Prostitution has no place in our communities. It encourages other harmful and illegal activities such as violence, drug use and puts our children at risk. Statistics show that the average age of entry into prostitution is between 12 and 14 years. This is a very sad statistic.

As the Member of Parliament for Provencher, I have been clear in my opposition to the Supreme Court’s decision to strike down the three prostitution laws in Canada in December of 2013.

These three laws made the following activities illegal:

–       Solicitation; (communicating the exchange of money for sexual services)
–       Living off the avails of prostitution (making money off of prostitution – (this targeted pimps and others who profited from prostitution); and
–       Operating a common bawdy house (targeted those who operated a brothel).

I was very disappointed by the Supreme Court’s decision. Fortunately our Government was given a year to respond and on June 4, 2014, we proposed a made in Canada model which targets pimps and johns.

I commend our Conservative Government for introducing Bill C-36, the Protection of Communities and Exploited Persons Act. The impact of the new prohibitions will affect those who purchase sex and persons who exploit others through prostitution. We are committed to protecting Canadian communities by making it illegal to sell sexual services in or near any public place where children could be present. Prostitution hurts Canadian communities and the most vulnerable Canadians.

This proposed legislation includes a number of provisions including:

  • Criminalize those who fuel the demand for prostitution, i.e. purchasers of sexual services;
  • Continue to criminalize those who financially benefit from the exploitation of others through prostitution, such as pimps, and those who procure others for the purpose of prostitution;
  • Prohibit advertising for the sale of others’ sexual services in print or online;
  • Immunize those who sell their own sexual services from criminal liability for any part they play in the purchasing, material benefit, procuring or advertising offences;
  • Protect our communities by criminalizing communicating for the purpose of selling sexual services in public places where a child could reasonably be expected to be present; and
  • Increase existing penalties relating to child prostitution.

These measures will be supported by $20 million in new funding, including to support grassroots organizations dealing with the most vulnerable prostitutes. Recognizing that there are prostitutes who are looking to leave this dangerous and harmful line of work, there will be an emphasis on funding programs with a proven record of helping prostitutes exit the sex trade.

I am proud that our Conservative Government took a principled stand and I believe that Bill C-36 will protect our communities – in particular women, children, and those who are at risk of being drawn into prostitution.La prostitution n’a pas sa place dans nos collectivités. Sa présence encourage d’autres activités néfastes et illégales comme la violence et la consommation de drogue, et expose nos enfants au danger. Selon des statistiques, l’âge moyen d’entrée dans la prostitution se situe entre 12 et 14 ans. Ce chiffre est affligeant.

En tant que député fédéral de Provencher, je me suis opposé catégoriquement à la décision de la Cour suprême en décembre 2013 d’invalider les trois lois relatives à la prostitution au Canada.

Ces trois lois interdisaient les activités suivantes :

–       la sollicitation (communiquer en vue d’échanger de l’argent pour des services sexuels);
–       vivre des fruits de la prostitution (profiter financièrement de la prostitution – ces dispositions ciblaient les proxénètes et d’autres qui profitaient financièrement de la prostitution d’autrui);
–       exploiter une maison de débauche (ou bordel).

La décision de la Cour suprême m’a beaucoup déçu. Heureusement, elle donnait un an à notre gouvernement pour remplacer ces dispositions. C’est ainsi que, le 4 juin 2014, nous avons proposé un modèle canadien qui cible les proxénètes et les clients.

Je félicite notre gouvernement d’avoir présenté le projet de loi C-36, Loi sur la protection des collectivités et des personnes victimes d’exploitation. Les nouvelles interdictions frapperont les personnes qui achètent des services sexuels et celles qui exploitent autrui au moyen de la prostitution. Nous sommes déterminés à protéger les collectivités canadiennes en interdisant la vente de services sexuels dans un lieu public où des enfants pourraient se trouver, ou à proximité d’un tel lieu. Les collectivités canadiennes et les Canadiens les plus vulnérables souffrent de la prostitution.

Cette proposition de loi comporte un certain nombre de dispositions qui visent à :

  • criminaliser ceux qui créent une demande pour la prostitution, c.-à-d. les acheteurs de services sexuels;
  • continuer de criminaliser ceux qui profitent financièrement de l’exploitation d’autrui par le biais de la prostitution, dont les proxénètes et tous ceux qui offrent les services sexuels d’autres personnes;
  • interdire d’offrir les services sexuels d’autrui dans des publications ou en ligne;
  • protéger contre les poursuites au criminel les personnes qui vendent leurs propres services sexuels malgré le rôle qu’elles peuvent avoir joué dans les infractions relatives à l’achat, à l’obtention d’un avantage matériel, à l’offre de services sexuels ou à la publicité;
  • protéger nos collectivités en criminalisant la communication dans le but de vendre des services sexuels dans des lieux publics où l’on pourrait raisonnablement s’attendre à trouver un enfant;
  • durcir les sanctions liées à la prostitution enfantine.

Ces mesures bénéficieront de nouveaux fonds à hauteur de 20 millions de dollars, notamment pour soutenir des organisations communautaires qui travaillent auprès des personnes les plus vulnérables qui se prostituent. En reconnaissance du fait que certaines souhaiteraient quitter cette activité dangereuse et néfaste, le gouvernement axera son soutien financier sur les programmes qui aident les prostituées à s’en sortir et dont l’efficacité est démontrée.

Je suis fier que notre gouvernement conservateur ait adopté une position fondée sur des principes, et je crois que le projet de loi C-36 protégera nos collectivités – en particulier les femmes, les enfants et ceux qui risquent de tomber dans le piège de la prostitution.