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Committee vs. Canadians

With the pressure mounting on the Liberals to respect democracy, the NDP moved a motion to create a special committee on electoral reform on which no party would possess a majority.  After backroom discussions between the two parties, the Liberals agreed to support this motion.  This backroom deal follows a tumultuous number of weeks for the Liberals trying to defend their indefensible plan to unilaterally change our democracy.

While at first glance this Liberal about-face may seem like a positive development, it still misses the most important legitimizing component:  asking Canadians what they want directly in a national referendum.  The Liberals have opted once again to keep Canadians out of the decision-making process, while paying lip service to the idea of consulting Canadians.

The Minister of Democratic Institutions, Maryam Monsef, says that this committee will determine what constitutes broad-based support for electoral reform.  Minister Monsef could acquire that broad-based support she claims to be seeking by committing to a referendum, but instead she and Prime Minister Trudeau insist on doing things without Canadians’ input.  A committee of parliamentarians, no matter the makeup, is not, and never will be, a substitute for all Canadians having their voices head directly in a referendum.  This is the absolute best way to give legitimacy to any changes to our democracy.

The only reason the Liberal Government would not give Canadians a voice is if they don’t believe Canadians will support their proposal.  This is alarming.  There can be no other conclusion based on their words and deeds.  If the Liberal Government truly cared what Canadians think, they would have announced their plans for a referendum a long time ago.

While the Liberals – and now the NDP too – believe that democracy can be changed by the experts or the elites without the consent of all Canadians, the Conservative Party will continue demanding that Canadians receive the say they deserve.  Democracy belongs to all Canadians, whether the Liberals think so or not.Dans la foulée de la pression grandissante exercée sur les libéraux pour qu’ils respectent la démocratie, le NPD a présenté une motion visant la création d’un comité spécial sur la réforme électorale où aucun parti ne pourrait être représenté de façon majoritaire. Au terme de discussions en coulisses entre les deux partis, les libéraux ont accepté d’appuyer la motion. Cette entente survient après plusieurs semaines de tumulte durant lesquelles les libéraux ont tenté de défendre leur plan injustifiable qui aurait modifié unilatéralement notre démocratie.

À première vue, ce revirement du parti libéral semble positif, mais ce dernier passe toujours à côté de l’élément de légitimation le plus important : sonder directement l’opinion des Canadiens dans le cadre d’un référendum national. Les libéraux ont encore une fois choisi de tenir les Canadiens à l’écart du processus décisionnel. Ils font le vœu pieux de consulter les Canadiens, mais sans agir.

La ministre des Institutions démocratiques, Maryam Monsef, explique que ce comité déterminera les éléments fondamentaux à l’appui d’une réforme électorale. La ministre Monsef pourrait arriver à ses fins par voie de référendum, mais elle préfère, avec le premier ministre Trudeau, aller de l’avant sans interroger les Canadiens. Un comité de membres du Parlement, peu importe sa composition, ne peut et ne pourra jamais substituer la voix de tous les Canadiens s’exprimant directement dans le cadre d’un référendum. Le référendum est le moyen par excellence de justifier toute modification à notre démocratie.

La seule raison pour laquelle le gouvernement libéral refuserait de donner la parole aux Canadiens, c’est parce qu’il ne croit pas avoir leur appui. C’est alarmant. À en croire ses faits et gestes, nulle autre conclusion n’est possible. Si le gouvernement libéral se souciait vraiment de l’opinion des Canadiens, il aurait depuis longtemps annoncé ses projets de référendum.

Même si, à l’instar du NPD, les libéraux croient que la démocratie peut être modifiée par les experts ou l’élite sans le consentement de tous les Canadiens, le parti conservateur continuera à exiger que les Canadiens aient voix au chapitre. La démocratie appartient à tous les Canadiens, peu importe ce que les libéraux en pensent.