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Commonsense Legislation Would Protect Canada’s Waterways

[:en]Nine hundred billion litres. That’s how much raw sewage was dumped into Canada’s waterways over a five-year period. To put that into perspective, that’s the equivalent of filling 355,000 Olympic-size swimming pools with sewage.

That’s why, earlier this week, I was pleased to speak in support of Bill C-269.

Bill C-269 is a private member’s bill—put forward by former Conservative leader, the Hon. Andrew Scheer—that would prohibit the dumping of raw sewage into Canada’s waterways.

Canada is steward of some 20% of the world’s freshwater resources. Our lakes and rivers are vital to their communities and each represents a remarkable blessing and natural inheritance worth protecting.

In Toronto, sewage gets dumped into beautiful Lake Ontario so often, city officials advise people to stay away from the city’s beaches for two days after it rains.

Here in Manitoba, some 185 million litres of raw sewage have been pumped into our rivers over the past 15 years.

Much of this problem can be attributed to Canada’s antiquated city and municipal water systems. In many communities, older water systems carry both household waste and stormwater through the same pipes. When these pipes are overwhelmed, by rain or melting snow, they tend to be designed to vent the diluted sewage into the nearest waterway.

In other cases, raw sewage is released into waterways to allow cities or municipalities to undertake repairs.

In Canada, our cities and municipalities often lack the necessary infrastructure to deal with waste—waste that will continue to find its way into our lakes and rivers unless we do something about the status quo. This bill does just that.

This bill builds on the work done by our previous Conservative Government. We set new standards for treating wastewater and introduced the Wastewater Systems Effluent Regulations. This helped to improve water quality and protect marine wildlife, fish, and their habitats from toxins.

Clearly, that was a first step and there is more to be done.

The Liberal Government likes to talk a good game on the environment—and for that matter on infrastructure—but they have done little of real substance to address this major source of pollution. This antipathy for real action on the environment was typified by one of their very first decisions in office: to grant the city of Montreal permission to dump 8 billion litres of raw sewage into the St. Lawrence river.

Bill C-269 isn’t flashy or showy or as unrealistic as some proposed approaches to environmental stewardship. It addresses a real problem and offers a tangible, achievable, commonsense solution to protect Canada’s waterways.

When we look at Canada’s past, we see the enormous role our waterways played in the development of our nation. For Indigenous peoples, they were highways connecting their communities. For early European explorers, waterways served to guide their paths and help them map out our vast territory. For fur traders, waterways were trade routes – fostering economic activity. For settlers, the path to their new home. The list goes on.

Canadians have relied on our waterways for generations: for transportation, commerce, food, resources, and recreation. The past reminds us of the ways in which our waterways have served us, and it is a reminder that we must serve as stewards of them, as well.[:fr]Neuf cents milliards de litres. Voilà la quantité d’eaux usées rejetée dans les voies navigables du Canada sur une période de cinq ans, soit l’équivalent de remplir d’eaux usées 355 000 piscines olympiques.

C’est pourquoi, plus tôt cette semaine, j’ai été ravi de me prononcer en faveur du projet de loi C-269.

Le projet de loi C-269 est un projet de loi d’initiative parlementaire — présenté par l’ancien chef du Parti conservateur, l’hon. Andrew Scheer — qui ferait en sorte d’interdire le rejet d’eaux usées non traitées dans les voies navigables du Canada.

Le Canada est le gardien d’environ 20 % des ressources d’eau douce du monde. Nos lacs et nos rivières sont essentiels aux collectivités et chacun d’entre eux constitue à la fois une véritable bénédiction et un patrimoine naturel qui mérite d’être protégé.

À Toronto, les eaux usées sont rejetées dans le magnifique lac Ontario tellement souvent, que les fonctionnaires municipaux déconseillent l’accès aux plages de la ville pendant quarante-huit heures après la pluie.

Ici, au Manitoba, quelque 185 millions de litres d’eaux d’égout brutes ont été déversés dans nos rivières au cours des 15 dernières années.

Ce problème est en grande partie attribuable à des réseaux d’aqueduc municipaux désuets. Dans de nombreuses localités, les canalisations de ces anciens réseaux d’aqueduc reçoivent tant les eaux usées domestiques que les eaux pluviales. Les systèmes sont conçus de manière à ce que les eaux usées diluées soient évacuées dans la voie navigable la plus proche lorsque les canalisations débordent, que ce soit à cause de la pluie ou de la fonte des neiges.

Dans d’autres cas, des eaux d’égout brutes sont rejetées dans les voies navigables pour permettre aux villes et aux municipalités d’effectuer des travaux.

Au Canada, nos villes et nos municipalités ne disposent pas toujours des infrastructures nécessaires pour traiter les rejets — rejets qui continueront de se retrouver dans nos lacs et nos rivières, à moins que nous changions le statu quo. C’est exactement l’objectif de ce projet de loi.

Le projet de loi poursuit le travail amorcé par le précédent gouvernement conservateur. Nous avions établi de nouvelles normes en matière de traitement des eaux usées et avions déposé le Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées. Ces mesures avaient contribué à améliorer la qualité de l’eau et à préserver des toxines la faune marine, les poissons et leurs habitats.

De toute évidence, il ne s’agissait que d’une première étape et il reste beaucoup à faire.

Le gouvernement libéral aime bien discourir au sujet de l’environnement — et des infrastructures, pareillement — mais il a fait peu de choses vraiment considérables pour tenter d’endiguer cette source importante de pollution. Il a démontré cette aversion pour les gestes tangibles en matière d’environnement par l’une de ses toutes premières décisions à son arrivée au pouvoir : octroyer la permission à la Ville de Montréal de rejeter huit milliards de litres d’eaux usées dans le fleuve Saint Laurent.

Le projet de loi C-269 n’est ni flamboyant ni irréaliste, comme le sont pourtant certaines des approches proposées en matière d’intendance environnementale. Il s’attaque à un véritable problème et propose une solution concrète, réalisable et pleine de bon sens pour protéger les voies navigables du Canada.

Au regard du passé canadien, le rôle essentiel des voies navigables dans le développement de notre pays est évident. Pour les peuples autochtones, elles étaient des autoroutes qui reliaient les collectivités entre elles. Pour les premiers explorateurs européens, les voies navigables servaient de guides et permettaient de cartographier notre immense territoire. Pour les marchands de fourrure, les voies navigables étaient des routes commerciales qui stimulaient l’activité économique. Pour les colons, elles étaient la voie vers leur nouveau foyer. Et la liste pourrait s’allonger encore.

Les Canadiens comptent sur leurs voies navigables depuis des générations, pour le transport, le commerce, la nourriture, les ressources et l’amusement. Le passé nous montre les façons dont les voies navigables nous ont servi, et en cela, elles nous rappellent que nous devons, nous aussi, prendre soin d’elles.[:]