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Communist China Is Not Our Friend

[:en]Last week marked a grim anniversary.

It was two years ago that Chinese authorities arbitrarily detained two Canadians, Michael Spavor and Micheal Kovrig, in retaliation for Canada’s arrest of Meng Wanzhou.

Meng’s father is the founder of Chinese telecom giant Huawei. She was arrested in Vancouver, as part of our extradition treaty with the United States, on fraud charges related to her business dealings with Iran.

Due to her family’s political connections, Chinese authorities were quick to retaliate, banning Canadian pork and canola imports, as well as engaging in hostage diplomacy with the two Michaels.

Two years later, Meng (out on bail since shortly after her arrest) is living in her $13 million Vancouver home and free to go out shopping and eat in restaurants. Meanwhile, the two Michaels are in a Chinese prison, denied consular visits and charged with espionage.

The safety of Canadians at home and around the world should be the top priority of any government. Sadly, Justin Trudeau continues to believe we can (and should) be friends with communist China.

We all remember Justin Trudeau’s 2013 comments about how he admired China’s basic dictatorship. Unfortunately, what many at the time put down to naivete seems to have belied something darker.

In 2016, when Chinese billionaires wanted exclusive access to the Prime Minister, Justin Trudeau took their money. The question is, what did they get in exchange?

The Liberals gave $256 million to China’s Asian Infrastructure bank.

While our allies have definitively ruled out allowing Huawei access to our 5G networks (over espionage concerns), Justin Trudeau has not—despite the pleas of our Five-Eyes partners and his own intelligence officials.

Another Chinese state-owned enterprise, the Shandong Mining Company is trying to take over Nunavut based TMAC Resources in Canada’s Arctic. In fact, China, like Russia, has been aggressively positioning itself for economic and military superiority in the Arctic—this despite China not being a member of the Arctic Council. Again, Justin Trudeau is silent.

When it came to COVID-19, China’s communist government lied to the world. Yet, when it came to a COVID-19 vaccine, to whom did Justin Trudeau go first? The communist government of China—a deal that, ultimately, fell through.

China continues to engage in cyberwarfare, hacking, misinformation, espionage and intimidation of Chinese Canadians.

Last week, it came to light that the Liberal Government had planned to hold joint military exercises with China’s People’s Liberation Army on Canadian soil.

Newly released government documents explain the rational:

“while resolving the consular cases is the government of Canada’s top priority, ensuring a certain amount of continuity in other parts of the Canada-China relationship remains important… Canada does not want to be the partner that is reducing normal bilateral interactions.”

Translation, we care about the two Michaels as long as it doesn’t interfere with everything else we’ve got going on with the China.

Whether it’s naivete or something darker, Justin Trudeau seems willing to do whatever it takes, including endangering our citizens, economic and military interests to avoid offending the communist government in Beijing.

Communist China is not our friend, but they certainly have a friend in Justin Trudeau.[:fr]Le 10 décembre dernier a été un triste anniversaire.

Cela fait maintenant deux ans que les autorités chinoises ont arbitrairement mis les Canadiens Michael Spavor et Michael Kovrig en détention par mesure de représailles à l’arrestation de Meng Wanzhou au Canada.

Dans le cadre du traité d’extradition conclu entre le Canada et les États-Unis, Meng Wanzhou, dont le père est le fondateur du géant des télécommunications chinois Huawei, a été arrêtée à Vancouver pour fraude liée à ses relations d’affaires avec l’Iran.

Compte tenu des relations politiques de Mme Meng, la riposte ne s’est pas fait attendre; les autorités chinoises ont interdit les importations de porc et de canola canadiens et se sont servies des deux Michael pour se livrer à une diplomatie des otages.

Deux ans plus tard, Mme Meng (libérée sous caution peu après son arrestation) habite dans sa maison de 13 millions de dollars à Vancouver et est libre de fréquenter les boutiques et les restaurants. Pendant ce temps, les deux Michael, qui sont accusés d’espionnage, croupissent dans une prison chinoise sans même pouvoir recevoir la visite de leurs représentants consulaires.

La sécurité des Canadiens au pays et à l’étranger devrait être la priorité de tout gouvernement. Malheureusement, Justin Trudeau persiste à croire que nous pouvons (et devons) être amis avec une Chine communiste.

Personne n’a oublié que Justin Trudeau a déclaré avoir de l’admiration pour le régime dictatorial de la Chine en 2013. Malheureusement, des propos que les gens ont été nombreux à attribuer à sa naïveté semblent trahir une réalité plus sombre.

En 2016, lorsque des milliardaires chinois voulaient avoir un accès exclusif au premier ministre, Justin Trudeau a empoché leur argent. La question est de savoir ce qu’ils ont obtenu en échange.

Les Libéraux ont versé 256 millions de dollars à la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures.

Contrairement à nos alliés qui ont fermement refusé à Huawei l’accès à leurs réseaux 5G (par crainte qu’il s’en serve à des fins d’espionnage), Justin Trudeau a laissé la porte entrouverte — en dépit des exhortations des autres pays membres du Groupe des cinq et de ses propres organismes de renseignement.

L’entreprise Shandong Mining Company, une autre société d’État chinoise, tente d’absorber l’entreprise nunavutoise TMAC Resources qui mène ses activités dans l’Arctique canadien. En fait, comme la Russie, la Chine tente activement de parvenir à la supériorité économique et militaire dans l’Arctique, et ce, sans même être membre du Conseil de l’Arctique. Mais, encore une fois, Justin Trudeau ne dit pas un mot.

Lorsque la COVID-19 s’est manifestée, le gouvernement communiste de la Chine a menti au monde entier. Et pourtant, à qui Justin Trudeau s’est-il adressé en premier lorsqu’est venu le temps d’obtenir des vaccins contre la maladie? Le gouvernement communiste de la Chine — et il a échoué dans ses négociations.

La Chine continue de se livrer à la cyberguerre, au piratage informatique, à la désinformation, à l’espionnage et à l’intimidation des Canadiens d’origine chinoise.

La semaine dernière, on apprenait que le gouvernement libéral comptait faire un entraînement militaire avec l’Armée populaire de libération de la Chine en sol canadien.

Dans des documents récemment publiés, il justifiait sa décision ainsi :

« Bien que la résolution des dossiers consulaires soit la priorité du gouvernement du Canada, il demeure important d’assurer la continuité d’autres aspects de la relation sino-canadienne dans une certaine mesure […] le Canada ne veut pas être le partenaire qui cesse d’entretenir les échanges bilatéraux habituels. » [TRADUCTION]

Autrement dit, le gouvernement se souciera des deux Michael tant que cela ne nuira pas à ses relations avec la Chine.

Que ce soit par naïveté ou pour d’autres raisons plus sinistres, Justin Trudeau semble prêt à faire n’importe quoi, y compris à mettre en danger les citoyens et les intérêts économiques et militaires de son pays, pour ne pas offenser le gouvernement communiste à Beijing.

La Chine communiste n’est pas notre amie, mais elle compte indubitablement sur l’amitié de Justin Trudeau.[:]