Le rapport économique de l’automne n’offre aux Canadiens que peu d’espoir et aucun plan

Lundi, la vice-première ministre, et ministre des Finances, Chrystia Freeland, a présenté la mise à jour économique d’automne de son gouvernement.

Le Canada a fonctionné sans budget pendant la plus longue période de son histoire.

Cette mise à jour était censée être une feuille de route pour guider le gouvernement à l’aube de la nouvelle année. Au lieu de cela, il s’agissait d’un mélange confus d’économie marginale et de promesses libérales non tenues.

Le discours était rempli de promesses, la plupart d’entre elles recyclées, issues des programmes libéraux précédents — garderie nationale, plantation de 2 milliards d’arbres, autres initiatives « vertes » — et de nouvelles dépenses proposées.

Le gouvernement accuse actuellement un déficit d’environ 381 milliards de dollars. Pour mettre cela en perspective, le déficit budgétaire en 2019 était de 19,8 milliards de dollars.

Notre dette nationale franchit la barre des mille milliards de dollars, avec un ratio dette/PIB de plus de 50 %.

Le gouvernement libéral prévoit de dépenser 100 milliards de dollars supplémentaires pour « relancer l’économie » après la COVID-19 – mais quand cela se produira, personne ne le sait, car ce qui était manifestement absent de leur rapport, c’était un semblant de plan.

J’ai écrit à de nombreuses reprises, ces derniers mois, au gouvernement libéral pour lui demander de présenter aux Canadiens un plan clair sur la manière dont ils entendent reprendre une vie normale. J’avais espéré que le discours de lundi proposerait au moins quelques mesures. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Aucun plan pour approuver et déployer des tests rapides non invasifs (antigènes) — ce que notre parti demande au gouvernement de faire depuis des mois. D’autres pays ont approuvé cette méthode et, de ce fait, ont pu retourner au travail, à l’école, aux voyages et être réunis avec leur famille.

Aucun plan n’est prévu pour approuver, acheter, stocker et déployer un vaccin viable.

Dix mois après l’éclosion du premier cas de coronavirus sur nos côtes, les libéraux n’ont toujours pas de plan.

Les libéraux étaient déjà désavantagés en ayant annulé notre système d’alerte précoce à la pandémie en 2019. Ils ont aussi, de manière inexplicable, choisi de ne compter que sur la Chine communiste pour un vaccin.

Compter uniquement sur le pays qui nous a non seulement donné le coronavirus, mais qui a ensuite menti à ce sujet — tout en tenant des citoyens canadiens en otage, en refusant d’importer notre porc et notre canola et en se livrant à d’innombrables actes d’espionnage, de piratage, d’intimidation et de propagation de la désinformation — est inadmissible et irresponsable.

Lorsque cet accord est tombé à l’eau, les libéraux ont été laissés à eux-mêmes et ont depuis signé des accords avec de multiples sociétés pharmaceutiques (dépensant des centaines de millions de dollars) pour des millions de doses de vaccins qui n’ont pas encore été produites ou dont l’efficacité n’a pas encore été prouvée. Par conséquent, ceux qui veulent se faire vacciner contre la COVID-19 seront obligés de patienter derrière environ un tiers de la population mondiale.

Les Canadiens ne veulent pas plus de subventions gouvernementales et de platitudes, et ils ne veulent pas de promesses libérales recyclées. Ce qu’ils veulent, c’est retrouver une vie normale.

Cette mise à jour économique d’automne est un autre échec lamentable d’un gouvernement qui se noie sous le poids de sa propre incompétence.

Aucun plan. Seulement des dettes.