L’opportunité de réinitialisation COVID-19 de Justin Trudeau

Ces derniers jours, mon bureau a été inondé de messages nous faisant part de préoccupations concernant diverses théories du complot circulant en ligne, liées à la COVID-19.

De telles théories sont, bien sûr, rarement vraies et, par conséquent, ne doivent pas être prises au sérieux.

De plus, elles ont tendance à détourner l’attention des actions très réelles — et profondément préoccupantes — des libéraux de Justin Trudeau.

La fin de semaine dernière, une histoire a émergé, qui ressemble à une théorie du complot, mais qui est, malheureusement, bien réelle.

Des images ont circulé, montrant le premier ministre Justin Trudeau lors d’une réunion à l’ONU fin septembre.

M. Trudeau a tenu les propos suivant :

« Cette pandémie est l’occasion d’une réinitialisation ».

« C’est notre chance d’accélérer nos efforts prépandémiques pour réinventer les systèmes économiques… »

Ces paroles sont à la fois regrettables et profondément inquiétantes.

Qualifier un virus, qui a (de manière directe ou indirecte) causé des milliers de morts et fait des ravages dans notre économie, « d’occasion » de mettre en œuvre son propre programme « progressiste » est on ne peut plus scandaleux.

Un tel commentaire nous donne un aperçu des véritables priorités de Justin Trudeau. Pour Justin Trudeau, la COVID-19 est l’occasion d’imposer son programme radical de « réinitialisation ».

Le discours de M. Trudeau semblait indiquer clairement que le Canada était d’accord avec les recommandations de l’ONU.

Les libéraux ont passé l’été en mode « réinitialisation », empruntant même le slogan de campagne du candidat démocrate américain Joe Biden : « Mieux rebâtir ». La réaffectation de l’omniprésente ministre « courbeuse d’échine », Chrystia Freeland, auteur de Plutocrats : The Rise of the New Global Super-Rich and the Fall of Everyone Else, au portefeuille des Finances ne fait que confirmer cette intention.

Cependant, malgré les signaux qu’ils ont envoyés au cours de l’été, les libéraux se sont retirés à la dernière minute, décidant — à juste titre — que les Canadiens n’étaient pas d’humeur à utiliser une crise de santé publique pour altérer fondamentalement la structure de notre nation.

Le désir constant de Justin Trudeau de vendre la souveraineté du Canada à des bureaucrates non élus de l’ONU devrait être une source de grande inquiétude pour tous les Canadiens.

Avec notre économie en lambeaux, il est presque inconcevable de penser, comme l’ONU, qu’une sorte d’utopie écosocialiste mondiale est la réponse à nos malheurs économiques — à moins, bien sûr, que vous ne soyez Justin Trudeau.