La guerre de Justin Trudeau contre les entreprises familiales

La Chambre des communes est levée pour l’été, mais le premier ministre Justin Trudeau continue de mépriser le Parlement et, par la même occasion, tous les Canadiens qui travaillent fort et paient des impôts.

Il y a deux semaines, je lui ai écrit au sujet des mesures législatives que les conservateurs du Canada ont réussi à faire adopter lors de la dernière séance du Parlement, comme le projet de loi C-208 — un projet de loi qui crée une équité fiscale pour les agriculteurs et les propriétaires de petites entreprises.

Le projet de loi a été adopté par les deux chambres du Parlement et a reçu la sanction royale. Il a maintenant force de loi au Canada.

Malgré ce fait, le gouvernement libéral de Justin Trudeau défie, encore une fois, la volonté du Parlement en refusant de mettre en œuvre le projet de loi C-208.

De nombreuses petites entreprises au Canada sont détenues et exploitées par des familles. Avant le projet de loi C-208, la vente d’une ferme, d’une exploitation de pêche ou d’une petite entreprise à un tiers était traitée comme un gain en capital contre lequel on pouvait utiliser une partie de l’exonération cumulative des gains en capital, mais la vente de votre ferme ou de votre entreprise à vos enfants était considérée comme un dividende, et imposée à un taux beaucoup plus élevé. Ce projet de loi garantit que les agriculteurs et les propriétaires de petites entreprises bénéficient du même traitement fiscal lorsqu’ils vendent leur exploitation à un membre de leur famille que lorsqu’ils la vendent à un tiers.

Cela ne touche pas seulement les propriétaires d’entreprises. Près de 70 % des Canadiens sont employés par des petites entreprises. Elles constituent l’épine dorsale de notre économie. Lorsque les petites entreprises réussissent, le Canada réussit. Lorsque les petites entreprises peuvent prospérer, les Canadiens prospèrent et récoltent les fruits de cette réussite.

Malheureusement, Justin Trudeau ne comprend pas cela. On le voit bien à la façon dont il continue de s’en prendre aux petites entreprises et à leurs employés.

À maintes reprises, Justin Trudeau a montré son mépris pour les petites entreprises et les agriculteurs. Il les a traités de « fraudeurs ». Il s’en est pris à leurs employés, allant jusqu’à essayer de taxer les petits rabais accordés aux employés – la dernière chose dont une mère célibataire, qui travaille de nuit dans un restaurant pour subvenir aux besoins de sa famille, devrait avoir à s’inquiéter, c’est que Justin Trudeau essaie de taxer le repas à prix réduit qu’elle reçoit. Au cours de la dernière année et demie, il a permis à ses amis milliardaires de s’enrichir de façon exponentielle, en profitant de la COVID-19, alors que trop de petites entreprises ont été forcées de fermer leurs portes.

En outre, Justin Trudeau a montré son mépris pour la volonté du Parlement chaque fois qu’il en a eu l’occasion. Le projet de loi C-208 a reçu un soutien majoritaire à la Chambre des communes et au Sénat. Il a été soutenu par des députés de tous les partis — y compris même par quelques libéraux. Pourtant, le gouvernement Trudeau a tout simplement choisi de ne pas le mettre en œuvre.

Les représentants élus du peuple ont parlé. Les agriculteurs canadiens et les propriétaires de petites entreprises devraient bénéficier de l’équité fiscale, dès aujourd’hui.
Que Justin Trudeau le veuille ou non, le projet de loi C-208 a maintenant force de loi et, en tant que premier ministre, il doit veiller à ce qu’il soit mis en œuvre immédiatement.

Malheureusement, Justin Trudeau est trop occupé à se faire réélire pour se soucier de la situation critique des agriculteurs, des pêcheurs, des petites entreprises et de leurs employés.

Les conservateurs du Canada comprennent les problèmes auxquels sont confrontées les familles canadiennes.

Nous sommes à l’écoute des agriculteurs et des propriétaires de petites entreprises. C’est pourquoi nous continuerons à proposer à faire adopter des projets de loi réalistes et pleins de bon sens.

Justin Trudeau peut continuer de se concentrer sur sa personne et ses amis milliardaires s’il le souhaite. Pour ma part, je défendrai toujours les familles canadiennes.