Le manque de leadership fédéral engendre la peur

J’ai déjà évoqué, au cours des derniers jours, l’épidémie de peur qui paralyse notre pays.

Certains ont encore peur du coronavirus. Certains pour leurs proches vulnérables.

Certains ont encore peur pour leur emploi. Certains ont peur pour leur entreprise. Certains pour l’économie en général.

Certains ont peur des atteintes aux droits que leur confère la Charte.

Certains craignent de se faire vacciner. D’autres craignent ceux qui choisissent de ne pas le faire.

Certains craignent pour leur santé mentale, celle de leurs enfants et de leurs proches.

Certains craignent que notre pays soit affaibli sur la scène mondiale.

Il y a beaucoup de peur.

Comme c’est souvent le cas, la peur engendre le mépris et la scission.

Nous avons tous vu les débats en ligne, ou à table.

Nous avons vu les éclats de voix à l’épicerie.

Des familles ont été divisées. Des lieux de travail se sont divisés. Des églises se sont divisées.

Des Canadiens se sont divisés.

La COVID-19 a divisé davantage le foyer canadien, qui avait déjà du mal à trouver un terrain d’entente.

Bien avant la COVID-19, Justin Trudeau et les libéraux faisaient tout ce qui était en leur pouvoir pour diviser les Canadiens. En traitant les propriétaires d’entreprises de « fraudeurs fiscaux ». Attaquer les agriculteurs et les chasseurs pour attirer les gens du centre-ville de Toronto. Vaccinés contre non-vaccinés. C’est ce qu’on appelle la « politique de l’identité » : utiliser la peur pour dresser un groupe de Canadiens contre un autre afin de semer la division et de créer les données démographiques dont ils ont besoin pour remporter les élections.

Et cela fonctionne.

Ils ne le feraient pas si cela n’était pas le cas.

Il suffit de regarder ce qui s’est passé l’an dernier pour voir à quel point il est facile de monter les gens — amis, voisins, familles — les uns contre les autres. Il suffit d’avoir peur.

Le Canada est un foyer divisé, et un foyer divisé ne peut subsister.

Le contraire de la peur est la sécurité.

Après un an et demi d’incertitude, les Canadiens veulent se sentir en sûreté. Ils veulent se sentir en sécurité.

Selon toute vraisemblance, au cours des prochaines semaines, les Canadiens seront plongés dans une élection fédérale.

Justin Trudeau et les libéraux tenteront d’utiliser la peur et l’incertitude du passé pour diviser davantage les Canadiens.

Ne vous laissez pas berner. Ils ne défendent pas les intérêts des Canadiens. Ils veulent se servir des Canadiens pour récupérer leur majorité.

Les conservateurs sont à l’écoute de la population. Nous reconnaissons que les Canadiens demandent d’être en sécurité. C’est pourquoi nous avons défini cinq objectifs clairs qui nous guideront dans notre mission pour protéger l’avenir de notre nation.

Les conservateurs vont :

Agir pour les emplois.

Agir pour l’intégrité.

Agir pour la santé mentale.

Agir pour notre pays.

Agir pour notre économie.

Justin Trudeau et les libéraux vont continuer d’engendrer la peur. Les conservateurs sont prêts à diriger. À faire ce qu’il faut pour unir les Canadiens et à offrir un meilleur avenir aux générations futures.