Le manque de logique des politiques sur les armes à feu des libéraux

Les chasseurs et les agriculteurs canadiens se souviennent très bien de l’époque de l’inutile registre des armes d’épaule libéral.

Les libéraux ont récemment adopté le projet de loi C-71 (une tentative pas très subtile de rétablir ce registre en douce). Et maintenant, les libéraux de Trudeau recommencent.

Il faut reconnaitre que les libéraux semblent admettre (quoiqu’à contrecœur) que les armes à feu légales ne contribuent pas de manière majeure au crime armé au Canada et que, par conséquent, une interdiction nationale serait inefficace pour décourager le crime armé.

Alors pourquoi proposent-ils (par des moyens qui restent encore à déterminer) de permettre aux administrations locales d’interdire les armes de poing dans leurs municipalités ? Si une interdiction nationale des armes de poing serait inefficace, pourquoi pensent-ils qu’une poignée d’interdictions locales ne le sera pas ? Il n’y a aucune logique à cela. C’est un autre exemple des libéraux de Trudeau qui font passer le symbolisme avant la substance et le bon sens.

Le Canada a certaines des lois les plus sévères du monde sur le contrôle des armes à feu, et 93 % des crimes armés au Canada sont commis avec des armes illégales, et non pas avec des armes achetées par d’honnêtes citoyens qui possèdent un permis de port d’arme.

Personne ne connaît mieux que les propriétaires d’armes à feu respectueux des lois la responsabilité et le pacte social qui accompagnent le fait de posséder une arme à feu. Il est honteux que les libéraux continuent à les diffamer en les traitant comme des criminels.

Selon un récent sondage Carillon, environ 98 % des résidents de Provencher qui ont répondu s’opposent à une telle interdiction, et je suis d’accord avec eux.

Une telle politique serait non seulement injuste et illogique, mais elle est, comme l’a récemment dit un journaliste, « complètement stupide ».