Reconnaissance des titres de compétences étrangers et renforcement des droits de l’homme

La semaine dernière, les conservateurs ont annoncé leur plan visant à renforcer la reconnaissance des titres de compétences des nouveaux arrivants au Canada et à faire progresser les droits de la personne sur la scène mondiale.

Trop souvent, les nouveaux arrivants qualifiés sont incapables de trouver du travail dans leur domaine au Canada. Je pense, par exemple, aux vétérinaires qualifiés qui viennent des Philippines et qui ne peuvent pas mettre leurs compétences au service de notre économie en raison d’un manque de reconnaissance. Ils ne sont pas les seuls. Le Canada a besoin de médecins, d’infirmières et de gens de métier, et ceux qui possèdent ces compétences ne devraient pas être obligés d’occuper des emplois au salaire minimum parce qu’il n’y a pas de mécanisme en place pour reconnaître ces titres de compétences.

Nous avons vu comment le gouvernement libéral a augmenté le nombre d’immigrants venant au Canada tout en échouant de manière spectaculaire lorsqu’il a été question de leur donner les moyens de prospérer. Aider les nouveaux arrivants à maximiser leur réussite en leur permettant de travailler dans leur domaine de spécialisation et d’expertise ou, du moins, en leur offrant une voie dans ce domaine afin d’amener leurs compétences et leurs connaissances au niveau des normes canadiennes est tout à fait logique.

Un autre problème se trouve à l’intérieur des frontières du Canada. Les personnes pleinement certifiées dans un métier ne peuvent travailler que dans la province où ils ont obtenu ces certifications parce que les autres provinces ne reconnaissent pas leurs titres de compétences.

C’est pourquoi les conservateurs du Canada mettront sur pied un groupe de travail sur la reconnaissance des titres de compétences, afin d’aider à éliminer les obstacles pour les professionnels qualifiés dont nous avons besoin.

Dans le cadre du Plan de rétablissement du Canada qu’ils ont proposé, les conservateurs lanceront également huit initiatives pour renforcer et faire progresser les droits de la personne sur la scène mondiale.

Ces politiques marqueront une transition radicale par rapport à l’ère libérale où l’on s’acoquinait avec les dictateurs et où l’on tolérait une violence horrible à l’égard des personnes les plus vulnérables du monde.

Ces initiatives comprendront la révision de la législation sur la chaîne d’approvisionnement afin de faire respecter de manière significative l’engagement du Canada à ne pas importer de produits fabriqués par des esclaves, la création d’une infraction criminelle pour quiconque se rend à l’étranger pour participer à une violation grave des droits de la personne ou en tirer profit (comme le prélèvement et le trafic d’organes), ainsi que la modification de la Loi sur la responsabilité en matière d’aide au développement officielle afin d’empêcher que l’aide au développement du Canada ne contribue jamais à la violence et aux violations des droits de la personne.

Un gouvernement conservateur défendra les droits fondamentaux de la personne et s’alignera sur les espoirs et les aspirations des gens ordinaires où qu’ils vivent. Contrairement aux libéraux, qui aiment les belles promesses creuses et qui sont incapables de faire plus que de poser des gestes symboliques, les politiques détaillées que nous avons proposées prouvent aux Canadiens que nous sommes sérieux et que nous disposons d’un véritable plan pour mettre ces idées en pratique.

Les conservateurs sont déterminés à aider les nouveaux arrivants à maximiser leurs chances de réussite d’une manière qui leur soit bénéfique et qui profite au Canada.

Nous sommes déterminés à réussir là où Justin Trudeau et les libéraux ont échoué, à être la voix des plus vulnérable et à être un exemple à suivre pour le monde entier.

Ce ne sont là que quelques exemples des idées compétentes, compatissantes et pleines de bon sens que vous entendrez sans cesse de la part des conservateurs du Canada : la seule option pour protéger l’avenir du Canada.