Le gouvernement Trudeau vend la sécurité de l’ambassade canadienne à la Chine

Les Canadiens savent que nous ne sommes pas en bons termes avec le gouvernement communiste chinois.

Le gouvernement chinois se livre à de l’espionnage et mène des attaques cybernétiques contre le Canada depuis des années.

Ils ont donné de fausses informations au monde entier, concernant la COVID-19.

Ils retiennent des citoyens canadiens en otage.

Ils ont interdit notre huile de canola et notre porc, reconnus dans le monde entier.

Ils empiètent sur notre souveraineté dans l’Arctique.

Ils oppriment leur propre peuple, persécutent les chrétiens et d’autres minorités religieuses.

Depuis leur ascension au pouvoir, en 1949, ils ont assassiné des dizaines de millions de leurs propres citoyens.

Qui plus est, tous les citoyens chinois ont l’obligation légale de coopérer avec les services de renseignement et de sécurité de l’État.

Alors pourquoi le gouvernement libéral a-t-il offert un contrat pour assurer la sécurité de nos ambassades à une société étroitement liée au gouvernement chinois ?

Le contrat, qui porte sur la livraison d’appareils à rayons X, a été attribué à Nuctech : une société d’État située à Beijing, considérée par le Conseil de sécurité des États-Unis comme une menace pour la sécurité occidentale et fondée par le fils de l’ancien chef du Parti communiste de Chine, Hu Jintao.

Grâce aux subventions offertes par le gouvernement chinois, Nuctech a été en mesure de proposer des prix bien inférieurs à ceux de ses concurrents occidentaux.

Services publics et approvisionnement Canada ont suivi leur politique d’attribution de contrat au plus bas soumissionnaire et, inexplicablement, n’ont pas remis en question la notion de placer d’importants appareils technologiques, provenant de Chine, dans chacune de nos ambassades.

Bien que le gouvernement affirme que les appareils ne seront pas connectés au réseau des ambassades, les disques durs seront tout de même à portée de main, et les données téléchargeables, lorsque les appareils seront entretenus. De plus, les employés de Nuctech, c’est-à-dire les employés des services de sécurité et de renseignements chinois, pourront entrer dans chaque ambassade afin d’y installer les appareils.

C’est comme si l’on confiait au loup la garde de la bergerie.

Pire encore, ce n’est pas le premier, mais bien le cinquième contrat que le gouvernement libéral offre à Nuctech depuis le début de l’année !

Toutefois, le ministre des Affaires étrangères, François Phillipe-Champagne, a lancé une enquête sur ce contrat. Mais il y a un mystère plus important à élucider : la dangereuse obsession de Justin Trudeau envers la Chine communiste.

Justin Trudeau a déclaré qu’il « admirait » la dictature chinoise.

Justin Trudeau a organisé des collectes de fonds dont l’entrée était payante avec des milliardaires chinois.

Justin Trudeau refuse d’exclure Huawei du réseau 5G du Canada.

Justin Trudeau a investi 256 millions de dollars des impôts des Canadiens dans la Banque asiatique d’infrastructure, qui appartient à la Chine.

Justin Trudeau a envoyé 16 tonnes d’ÉPI en Chine, mettant le Canada en danger.

Quand il a été nommé — par Justin Trudeau — ministre des Affaires étrangères, François Phillipe-Champagne avait encore deux hypothèques, avec un immense solde impayé de 1,2 million de dollars, auprès de la banque d’État de Chine. Quand vous devez plus d’un million de dollars à quelqu’un, le risque d’influence et d’abus est toujours présent. Il n’est pas étonnant qu’il ait déclaré, à la télévision d’État chinoise, que la Chine communiste « se distinguait comme un phare de stabilité, de prévisibilité, un système fondé sur des règles, une société très inclusive ».

La Chine communiste n’est pas notre amie.

Le gouvernement libéral doit expliquer aux Canadiens pourquoi ils ne comprennent pas ce fait incontestable et pourquoi ils refusent de protéger notre sécurité nationale.