Trudeau fait l’objet d’une enquête… ENCORE

Le commissaire à l’éthique du Canada mène, une fois de plus, une enquête sur le comportement de Justin Trudeau.

Cette fois, l’enquête porte sur la décision du premier ministre d’attribuer un contrat de 900 millions de dollars à une organisation caritative étroitement liée à sa famille et au Parti libéral.

Le 25 juin, le gouvernement libéral a annoncé qu’il confierait la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant (BCBE) — un programme de 900 millions de dollars pour récompenser les étudiants qui font du bénévolat — à l’organisation caritative internationale WE Charity.

Il va sans dire que la décision de confier un programme de 900 millions de dollars à une seule tierce partie si étroitement liée au premier ministre a suscité de nombreuses questions et préoccupations.

Selon le premier ministre, WE Charity était la « meilleure et la seule organisation capable de gérer » ce programme.

Le secteur caritatif a exprimé son profond désaccord et a fait pression.

Lorsqu’il a été révélé que le premier ministre Trudeau, sa femme et sa mère ont tous été, et sont toujours, membres de l’organisation, les conservateurs ont écrit à la vérificatrice générale et à l’ombudsman de l’approvisionnement pour leur demander de mener une enquête.

Bien que le premier ministre ait initialement défendu sa décision, le gouvernement libéral a brusquement fait marche arrière, quelques jours plus tard, et a annoncé que cette organisation caritative ne serait plus responsable du programme et que la « charge des opérations serait transférée au gouvernement du Canada ».

Ce n’est pas une coïncidence si, après que les conservateurs aient exigé une enquête, ce contrat a été soudainement annulé.

Justin Trudeau a été reconnu coupable, à deux reprises, d’infractions aux lois sur l’éthique et fait de nouveau l’objet d’une telle enquête.

À maintes reprises, il a abusé des pouvoirs que lui confèrent ses fonctions pour récompenser ses amis et punir ses détracteurs.

Il s’est ingéré dans des affaires pénales en cours, a réduit le financement de la vérificatrice générale et a tout fait pour éviter de rendre des comptes. Il s’est même servi de la pandémie de COVID-19 pour tenter de s’octroyer des pouvoirs de dépenses d’urgence sans précédent et illimités et, plus récemment, il a décidé de fermer le Parlement.

À un moment aussi important, notre gouvernement doit, plus que jamais, rendre des comptes. Malheureusement, ce n’est pas l’avis de Justin Trudeau.

Justin Trudeau se croit au-dessus des lois.

Justin Trudeau nous cache clairement autre chose.

Les Canadiens méritent que leur gouvernement fasse preuve de transparence. Les conservateurs du Canada vont continuer de lutter pour y parvenir.