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Liberal Priorities Out Of Step With Provencher

Earlier this week I stood in the House of Commons to speak on behalf of the people of Provencher. I addressed the many promises made to Canadians within the Liberal Speech from the Throne.

Unfortunately, the Speech was long on platitudes but short on details. It is troubling to see the long list of spending commitments from the Liberal Government, while simultaneously neglecting to describe how these promises will be funded.

It’s easy to make such grand commitments, but who will absorb the cost of these promises? Far too often the cost of large and unending deficits falls onto future generations. We lay those costs on the backs of our children and our grandchildren. I know that I, along with so many that I’ve spoken with in Provencher, are not comfortable with promises that come at such a cost. We want Canadians to have resources, programs, and benefits that they can collectively afford and count on to be there when needed and we want to set future generations up for success. The government has the capacity to provide great programs and benefits to Canadians but it must involve careful long-term planning, sound budgeting, and fiscal responsibility.

It is unsettling to watch years of careful financial planning during challenging economic times unravel so quickly. I can’t say that I’m surprised however that the promise to cap deficits at $10 billion annually now looks to be nothing more than an empty and broken promise.

Although the spending promises in the Speech from the Throne were flowing quickly to some sectors, the speech was also concerning in regards to what was not included. Coming from a large rural riding with a strong and vibrant agriculture community, I can say that rural Canadians were left with many questions. The agriculture sector accounts for more than $100 billion in economic activity each year and employs more than two million Canadians, yet no mention of it was made in the speech.

The Prime Minister has stated to the world that “Canada is back”. What, Mr. Prime Minister, are we back to? Are we back to believing that the issues and interests of rural and Western Canadians can be ignored? I certainly hope that is not the case, but the early evidence indicates otherwise.

Farmers are the backbone of this country. This cannot be emphasized enough and as a Conservative I can assure you that I will continue to work for and represent the interests of Canadian farmers.

There was also no mention of Canada’s private sector, small businesses or its entrepreneurs in the speech. Small businesses are critical to the health of the Canadian economy. They represent 99% of all businesses in the country and employ half of all Canadians in the private sector and yet apparently they weren’t deserving of a single line.

Conservatives have long looked at ways to bolster this part of the economy knowing full well that it is essential for job creation and a thriving economy. It concerns me when a government speaks of growing the economy but neglects to acknowledge or make plans to support its key sectors. It’s easy to promise job creation and a robust economy, but without a plan or consideration of key players, these are empty words.

After years of careful financial planning, Conservatives promised and successfully delivered a surplus. The commitments contained in the Speech from the Throne lack important details, key players, and long-term vision.

Over the coming months I will continue to push the Liberal Government for details as to how they plan to finance all their lofty promises and I will continue to point out that their priorities seem out of step with the priorities of my constituents here in Provencher.
Plus tôt cette semaine, lors de mon intervention à la Chambre des communes au nom des habitants de la circonscription de Provencher, j’ai abordé la question des nombreuses promesses faites aux Canadiens dans le discours du Trône libéral.

Malheureusement, le discours abondait en platitudes, mais était avare de détails. Il est inquiétant d’entendre le gouvernement libéral prévoir tant de dépenses et en même temps, négliger de dire comment il les financera.

Il est facile de faire de si belles promesses, mais qui en fera les frais? Bien trop souvent, ce sont les générations d’après qui devront assumer les coûts liés à d’énormes déficits persistants. Nous faisons porter ce fardeau à nos enfants et à nos petits-enfants. Comme beaucoup de gens à qui j’ai parlé dans Provencher, je n’aime pas trop les promesses qui coûtent si cher. Nous voulons que les Canadiens aient accès à des ressources, à des programmes et à des avantages qu’ils ont les moyens de financer collectivement et sur lesquels ils puissent compter si nécessaire, et nous voulons favoriser le succès des générations futures. Le gouvernement est en mesure de fournir aux Canadiens d’excellents programmes et avantages, mais cela implique une planification financière prudente à long terme, de saines politiques budgétaires et le souci de la responsabilité financière.

Il est inquiétant de voir des années de planification financière prudente en des temps difficiles disparaître en fumée aussi vite. Je ne suis cependant pas surpris de constater que la promesse de maintenir les déficits annuels à 10 milliards de dollars soit vue pour ce qu’elle est : une vaine promesse creuse.

En dépit de ses nombreuses promesses de financement dans certains secteurs, le discours du Trône était aussi préoccupant en raison de ce qu’il ne contenait pas. Originaire d’une grande circonscription rurale dont la communauté agricole est importante et dynamique, je peux dire que les Canadiens des régions rurales n’ont pas reçu de réponses à nombre de leurs questions. Ce secteur représente plus de 100 milliards de dollars dans notre économie, annuellement, et emploie plus de deux millions de Canadiens. Et pourtant, il n’en a été aucunement fait mention dans le discours du Trône.

Le premier ministre a déclaré à la face du monde que le Canada était de retour. Mais de retour où , monsieur le premier ministre? Est-ce que nous en sommes revenus à penser que les enjeux et les intérêts du Canada rural et de l’Ouest canadien peuvent être ignorés? J’espère bien que non, mais il semble de prime abord que cela soit le cas.

Les agriculteurs forment l’épine dorsale de ce pays. On ne saurait trop le répéter. Et, en tant que conservateur, je peux vous assurer que je continuerai à travailler pour les agriculteurs canadiens et à défendre leurs intérêts.

Le discours ne mentionnait pas non plus le secteur privé, les petites entreprises ou ses entrepreneurs. Les petites entreprises sont d’une importance cruciale pour la vitalité de l’économie canadienne. Elles représentent 99 % de toutes les entreprises du pays et elles emploient la moitié des travailleurs canadiens du secteur privé. Et pourtant, elles ne méritaient pas une ligne, apparemment.

Les conservateurs ont longuement cherché des moyens de stimuler ce secteur de l’économie, sachant pertinemment qu’il est essentiel à la création d’emplois et à une économie florissante. Je suis inquiet lorsqu’un gouvernement prétend stimuler l’économie, mais néglige de prendre en compte ses secteurs principaux. Il est facile de promettre de nouveaux emplois et une économie robuste, mais sans programme précis et sans prise en compte des principaux acteurs, ce ne sont que de vagues promesses.

Après des années de planification financière rigoureuse, les conservateurs avaient promis d’afficher un excédent, et ils y sont parvenus. Les promesses contenues dans le discours du Trône sont pleines de trous, notamment en ce qui concerne les principaux acteurs et la vision à long terme.

Au cours des prochains mois, je continuerai à demander au gouvernement libéral des détails sur la manière dont il prévoit financer toutes ses grandioses promesses et je continuerai à montrer que ses priorités ne sont pas en phase avec les priorités de mes électeurs ici, dans Provencher.