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Liberal’s Soft-on-Crime Agenda Costing Lives

[:en]Canadians were shocked to learn that the Parole Board of Canada allowed a convicted murderer with a history of domestic violence to be released on day parole so that he could meet prostitutes in order to satisfy his “sexual needs.” This decision resulted in the preventable death of another young woman, 22-year-old Marylène Lévesque, earlier this year.

Eustachio Gallese (51) was sentenced to life in prison in 2006 for the brutal killing of his former partner, Chantale Deschenes (32).

According to parole records, Gallese discussed his concerns about relationships with women, but his case workers encouraged him to go ahead and satisfy his “sexual needs” by visiting sex workers. Now, another young woman has died, needlessly.

The Trudeau Liberals have sought at every turn to soften the punishments for serious offenders. This case is further proof of the Trudeau Liberals’ soft-on-crime agenda.

With Bill C-75 they weakened Canada’s justice system by watering down penalties for over one hundred serious crimes—including gang crime, using date rape drugs, benefiting from human trafficking and impaired driving causing bodily harm. They fought tooth and nail against doing the right thing after transferring Tori Stafford’s killer to a healing lodge, and I’m sure Canadians have not forgotten the apology and $10.5 million-dollar payout to convicted terrorist and murderer Omar Khadr.

Earlier this month, Canadians learned that twice convicted sex offender Gordon Stuckless, was back on the streets. In 1997 Stuckless was sentenced to 2 years for sexually assaulting 24 boys. He was paroled in 2001. In 2016 he was arrested again and convicted of sexually assaulting 18 more boys. He was sentenced to 6.5 years but paroled in 2019. Not only are these sentences woefully inadequate for child sexual molestation, the fact that he has twice received early release only further serves to illustrate how broken our justice system is.

Serious crimes deserve serious penalties. Justin Trudeau’s revolving door prison system is putting the lives of Canadians at risk.

Canada’s Conservatives strongly condemn the Parole Board of Canada’s extremely misguided decision in this case. The Liberal appointed board members demonstrated a clear lack of judgement and must face the consequences. That’s why we’re calling on the Liberal government to join us in condemning the board’s actions and to conduct hearings into the matter, including a review of the changes made by the Trudeau government in 2017 to the board’s nomination process.

To that end, this week, Conservatives brought forward the following motion in the House of Commons:

That the House: (a) condemn the decision of the Parole Board of Canada that led to a young woman’s death by an inmate during day parole in January of this year; and (b) instruct the Standing Committee on Public Safety and National Security to conduct hearings into this matter, including a review of the changes made by the government in 2017 to the board’s nomination process, with the view to recommend measures to be taken to ensure another tragedy such as this never happens again.

Canada’s Conservatives will always put the rights of victims and law-abiding citizens ahead of the rights of criminals. We must ensure these types of tragedies never happen again.[:fr]Les Canadiens ont été choqués d’apprendre que la Commission des libérations conditionnelles du Canada a permis à un meurtrier condamné, ayant des antécédents de violence conjugale, d’être en semi-liberté afin de pouvoir rencontrer des prostituées pour satisfaire ses « besoins sexuels ». Cette décision a entraîné la mort d’une autre jeune femme, Marylène Lévesque, âgée de 22 ans, plus tôt cette année. Ce drame aurait pu être évité.

Eustachio Gallese (51 ans) avait été condamné à la prison à vie en 2006 pour le meurtre brutal de son ancienne partenaire, Chantale Deschênes (32 ans).

Selon les dossiers de la Commission, Gallese a parlé de ses préoccupations quant à ses relations avec les femmes, mais les représentants de la Commission l’ont encouragé à aller de l’avant et à satisfaire ses « besoins sexuels » avec des travailleuses du sexe. Et maintenant, une autre jeune femme est morte sans raison.

Les libéraux de Trudeau essaient toujours d’alléger les peines des contrevenants dangereux. Ce cas est une autre preuve de l’approche laxiste face au crime des libéraux de Trudeau.

Avec le projet de loi C-75, les libéraux ont affaibli le système de justice du Canada en réduisant les peines pour plus d’une centaine de crimes graves—dont les crimes des gangs, l’utilisation de la drogue du viol, le fait de bénéficier de la traite de personnes et la conduite avec facultés affaiblies causant des lésions corporelles. Ils se sont battus bec et ongles pour défendre le transfert de la meurtrière de Tori Stafford dans un pavillon de ressourcement, et les Canadiens n’ont sûrement pas oublié les excuses et les 10,5 millions de dollars donnés au terroriste condamné et meurtrier Omar Khadr.

Plus tôt ce mois-ci, les Canadiens ont appris que Gordon Stuckless, qui a été condamné deux fois pour agression sexuelle, était de retour dans les rues. En 1997, Stuckless a été condamné à 2 ans de prison pour avoir agressé sexuellement 24 garçons. Il a été libéré sous condition en 2001. En 2016, il a de nouveau été arrêté et reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement 18 autres garçons. Il a été condamné à six ans et demi d’emprisonnement, mais a été libéré sous condition en 2019. Non seulement ces peines sont tout à fait inadéquates pour des agressions sexuelles contre des enfants, mais le fait qu’il ait bénéficié d’une libération anticipée à deux reprises ne fait que souligner combien notre système de justice est déficient.

Les crimes graves méritent des peines sévères. Le système carcéral de la porte tournante de Justin Trudeau met la vie des Canadiens et des Canadiennes en péril.

Les conservateurs du Canada condamnent fermement la décision extrêmement malavisée de la Commission des libérations conditionnelles dans cette affaire. Les membres de la Commission nommés par les libéraux ont fait preuve d’un évident manque de jugement et doivent en subir les conséquences. C’est pourquoi nous pressons le gouvernement libéral de se joindre à nous pour condamner les agissements de la Commission et tenir des audiences sur cette affaire, notamment un examen des changements apportés au processus de nomination des agents de la Commission des libérations conditionnelles par le gouvernement Trudeau en 2017.

À cette fin, cette semaine, les conservateurs ont présenté la motion suivante à la Chambre des communes :
Que la Chambre : a) condamne la décision de la Commission des libérations conditionnelles du Canada qui a mené à la mort d’une jeune femme par un détenu alors qu’il était en semi-liberté en janvier de cette année; et b) donne instruction au Comité permanent de la sécurité publique et nationale de tenir des audiences sur cette affaire, y compris d’examiner les changements apportés par le gouvernement en 2017 au processus de nomination de la Commission, en vue de recommander des mesures à prendre pour veiller à ce qu’une tragédie de ce genre ne se reproduise plus jamais.

Les conservateurs du Canada feront toujours passer les droits des victimes et des honnêtes citoyens avant les droits des criminels. Nous devons assurer que ce type de tragédie ne se reproduit jamais.[:]