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NO MORE MOTHER – FATHER – MR – MRS.

[:en]Many of us remember Prime Minister Justin Trudeau’s rebuke of a young woman at a town hall meeting back in February. The woman was trying to ask the Prime Minister a question about why his government was attacking religious charities with their new Canada Summer Jobs attestation – forcing applicants to agree with Liberal Party values in order to receive funding. The woman used the term “mankind” at which point the Prime Minister interrupted her and snarkily stated: “We like to say peoplekind, not necessarily mankind, because it’s more inclusive.”

Needless to say Mr. Trudeau’s peoplekind remark, and the attitude with which it was given, received worldwide negative media attention. Mr. Trudeau tried to pass off his comment as a joke. But it was no joke. Rather, it was just another example of the Trudeau Liberals’ needless and exhausting obsession with gender and a harbinger of things to come.

Just last week, Service Canada employees were directed internally to stay away from terms such as Mr., Mrs., father and mother and to “use gender-neutral language or gender-inclusive language.” The directive goes on to state: “This avoids portraying a perceived bias toward a particular sex or gender.”

Really?

Here’s my question to any constituent or Canadian that has had to deal with Service Canada, CRA or any other government agency lately: are the gender pronouns used really the problem? Is this really what the Federal Government of Canada should be prioritizing?

I think most Canadians would agree that long wait times, leaks of personal information and the inability to get a person on the phone are of far greater concern than being called Mr. or Mrs., Mother or Father.

Hard working public servants, like those of Service Canada, should not have big brother government continually looking over their shoulders. As Christie Blatchford wrote in the National Post this week, “The last thing they, or the rest of us want, or need, is more gendered language instruction and social engineering from this strangely obsessed government.” Moreover, if the Trudeau Liberals spent a little less time playing language-cop they could find the time to fix the Phoenix pay system so Service Canada employees can actually get paid properly for the work they do.

Difficult as it may be for Mr. Trudeau and his fellow ideologues to fathom: The vast majority of people don’t mind being called Mr., Mrs. or Ms. Most parents—whether biological or not— have no problem being called mother or father. Rather, it’s a badge of honour and one that the vast majority of parents wear proudly. These titles are a sign of respect, not disrespect. In fact for many Canadians, particularly Canadian seniors who are regularly in contact with such services, it is nothing short of insulting to be addressed without the respectful Mr. or Mrs.

And for any individual who does not wish to be addressed as Mr. or Mrs, all they have to do is ask.

So Mr. Trudeau, enough with your gender politics and your identity politics.” Stop dividing Canadians by pitting one group against another. Stop focusing on these boutique non-issue issues. Stop virtue signaling both here and on the world stage and actually get something done for Canadians.

This isn’t an issue of equality or diversity, it’s just plain dumb.[:fr]Vous vous souviendrez sans doute de la réprimande d’une jeune femme par le premier ministre Justin Trudeau à une assemblée publique en février. La femme tentait de demander au premier ministre pourquoi le gouvernement prenait à partie les organismes de bienfaisance religieux avec sa nouvelle attestation d’Emplois d’été Canada, qui oblige les demandeurs à partager les valeurs du Parti libéral pour obtenir des fonds. Elle a utilisé l’expression « les hommes », après quoi le premier ministre l’a interrompue pour l’admonester : « Nous aimons parler des humains, pas nécessairement des hommes, parce que ce concept est plus inclusif ».

Il va sans dire que la remarque de M. Trudeau et la façon dont elle a été faite ont suscité une attention médiatique négative dans la communauté internationale. M. Trudeau a tenté de tourner son observation à la blague. Toutefois, il ne s’agissait pas d’une blague, mais plutôt d’un autre exemple de l’obsession inutile et épuisante qu’ont les libéraux de Trudeau du langage sexospécifique, et d’un signe précurseur s’il en est un.

Pas plus tard que la semaine dernière, les employés de Service Canada ont reçu une directive interne selon laquelle ils devront dorénavant éviter les termes tels que « Monsieur », « Madame », « père » et « mère », et utiliser un langage non discriminatoire et inclusif. La directive indique plus loin qu’on évite ainsi la perception d’un préjugé envers un sexe ou un genre en particulier.

Vraiment?

Voici la question que je pose aux électeurs ou aux Canadiens qui ont dû traiter avec Service Canada, l’Agence du revenu du Canada ou tout autre organisme gouvernemental ces derniers temps : les pronoms de genre utilisés constituent-ils le vrai problème? Est-ce vraiment ce à quoi le gouvernement fédéral du Canada devrait accorder la priorité?

Je crois que la plupart des Canadiens s’entendent pour dire qu’ils sont plus préoccupés par les longs délais, les fuites de renseignements personnels et l’incapacité d’avoir une vraie personne au bout du téléphone que par le fait de se faire appeler « Monsieur » ou « Madame », « père » ou « mère ».

Les valeureux fonctionnaires comme ceux de Service Canada ne devraient pas faire l’objet d’une surveillance constante par un gouvernement orwellien trop vigilant. Comme Christie Blatchford l’a écrit dans le National Post cette semaine, « la dernière chose que ces gens veulent ou dont ils ont besoin, tout autant que le reste d’entre nous, c’est davantage d’enseignement du langage sexospécifique à utiliser et d’ingénierie sociale de la part de ce gouvernement étrangement obsédé ». De plus, si les libéraux de Trudeau passaient un peu moins de temps à jouer à la police de la langue, ils pourraient trouver le temps de régler les problèmes du système de rémunération Phénix, de sorte que les employés de Service Canada puissent être payés adéquatement pour le travail qu’ils effectuent.

Aussi difficile à comprendre que cela puisse être pour M. Trudeau et ses compagnons idéologues : La grande majorité des gens ne voient pas d’inconvénient à se faire appeler « Monsieur » ou « Madame ». La plupart des parents, qu’ils soient biologiques ou non, ne voient aucun problème à se faire qualifier de « mère » ou de « père ». Ils trouvent plutôt que c’est une marque d’honneur, et la grande majorité des parents l’arborent fièrement. Ces titres sont un signe de respect, et non d’un manque de respect. En fait, pour bon nombre de Canadiens, notamment les aînés, qui communiquent régulièrement de tels ces services, c’est une insulte que l’on s’adresse à eux sans utiliser le respectueux « Monsieur » ou « Madame ».

En outre, si une personne ne désire pas qu’on utilise ces marques, elle n’a qu’à en faire la demande.

Monsieur Trudeau, c’en est assez de votre politique sexospécifique et identitaire. Cessez de diviser les Canadiens en opposant un groupe à un autre. Cessez de vous concentrer sur ces problèmes à la pièce qui ne posent pas de problème. Cessez de jouer au vertueux ici et sur la scène internationale, et exécutez des tâches concrètes au bénéfice des Canadiens.

Ce n’est pas une question d’égalité ou de diversité, c’est tout simplement stupide.

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