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The Year That Was

[:en]2020 has been quite a year. A year unlike any in recent memory.

COVID-19 has touched all of us in one way or another.

Some have lost family members. Others have lost jobs or businesses. All have lost the sense of peace and security that comes from the normalcy of everyday life.

In some ways we have drawn closer together as a community, and in others we have become even more divided.

As we take time this Christmas season to reflect on the year that was, it is my hope that in the midst of the sorrow, the anger and the fear, families will take the time to look for the positives and reflect on the things that matter most.

For me, those things are my faith and my family.

As a person of faith, I am thankful for the angel’s message, delivered to shepherds long ago:

“Peace on earth, goodwill to men.”

This message of peace and goodwill was delivered into a world deeply divided by politics and religion. A world filled with violence, inequality, oppression, and fear.

Such a message would have seemed just as implausible in the First Century as it does to us today.

Equally implausible was the root of that promise: A helpless baby born to a virgin.

The Christmas story is a good reminder that faith untested is not really faith at all.

I am also thankful for my family.

I am blessed by my wife, Irene, my children and grandchildren, and COVID-19 has only deepened the bond of love and appreciation I have for them.

Many people have expressed that this year has brought them closer together as a family.

I do recognize, however, that this is not the reality for everyone.

For many people, family can be a source of chaos, and COVID-19 has only made things worse.

As a result of COVID-19 restrictions we have seen a heartbreaking rise in domestic abuse, child abuse, addiction and suicide.

Other families have been left divided, either by geography or the politics of the virus.

It will take a long time for us to heal as a society.

Moreover, Christmas is a time when the loss of a loved one is most deeply felt, and many have lost loved ones.

My prayer is that this holiday season can be one of healing for those families.

It is my hope that during this Christmas season, Canadians will reach out to each other (as they are able) and help begin that healing process. Sometimes, just a phone call to let someone know you care can have results beyond what we can imagine.

COVID-19 will not be here forever. This too shall pass. What we learn from this experience, whether we allow it to destroy us or make us stronger—as individuals, as families, as communities and as a nation—begins with each of us.

May this Christmas season be one where we seek to be bringers of goodwill, hope, unity and peace.
[:fr]2020 a été une année tumultueuse. Une année unique dans l’histoire récente.

La COVID-19 nous a tous touchés d’une façon ou d’une autre.

Certaines personnes ont perdu des membres de leur famille. D’autres ont perdu leur emploi ou leur entreprise. Et toutes ont perdu le sentiment de paix et de sécurité qui découle de la normalité du quotidien.

D’une certaine façon, nous nous sommes rapprochés en tant que communauté, mais nous nous sommes parfois aussi éloignés.

Tandis que nous profitons de cette saison de Noël pour faire le bilan de la dernière année, je souhaite que, au milieu de la peine, la colère et la peur, les familles prennent le temps de penser aux aspects positifs et aux choses qui comptent le plus.

Pour moi, ces choses ont été ma foi et ma famille.

En tant que croyant, je suis reconnaissant pour le message de l’ange livré aux bergers il y a longtemps de ça :

« Paix sur la terre et bienveillance parmi les hommes ».

Ce message de paix et de bienveillance a été livré dans un monde profondément divisé par la politique et les religions. Un monde rempli de violence, d’inégalités, d’oppression et de peur.

Ce message aurait semblé aussi improbable au premier siècle qu’il ne l’est aujourd’hui.

Ce qui est tout aussi improbable, c’est l’origine de cette promesse : un bébé sans défense né d’une vierge.

L’histoire de Noël est un bon rappel qu’une foi qui n’a pas été mise à l’épreuve n’existe pas vraiment.

Je suis aussi reconnaissant pour ma famille.

J’ai la chance d’avoir ma femme Irene, mes enfants et mes petits-enfants et la COVID-19 a seulement approfondi le lien d’amour et d’appréciation que j’ai envers eux.

Plusieurs personnes ont dit que cette année les a rapprochés en tant que famille.

Je reconnais toutefois que ce n’est pas le cas pour tout le monde.

Pour beaucoup de personnes, la famille peut être une source de chaos et la COVID-19 a peut-être empiré les choses.

Suite aux restrictions liées à la COVID-19, nous avons constaté une augmentation déchirante de violence familiale, de violence envers les enfants, de dépendance et de suicides.

D’autres familles ont été séparées par la géographie ou la nature du virus.

Il faudra beaucoup de temps à notre société pour guérir.

De plus, Noël est une période durant laquelle la perte d’un proche se fait davantage ressentir et plusieurs personnes ont perdu quelqu’un.

Je pris pour que cette saison des Fêtes en soit une de guérison pour ces familles.

J’espère que pendant Noël, les Canadiens s’entraideront (comme ils le font si bien) afin que le processus de guérison puisse être entamé. Parfois, un simple coup de téléphone pour dire à une personne que vous vous souciez d’elle peut la combler au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer.

La COVID-19 ne sera pas ici pour toujours. Elle passera. Ce que nous tirons de cette expérience, que nous la laissions nous détruire ou nous rendre plus forts en tant que personne, famille, communauté et nation, commence par soi.

J’espère qu’en ce Noël, nous chercherons à répandre la bienveillance, l’espoir, l’unité et la paix.[:]