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Trudeau’s Inaction Hurts Canada

[:en]It’s difficult to know which is worse for Canada: A US President focused solely on HIS country or a Canadian Prime Minister focused solely on HIMself.

On April 25th the U.S. Department of Commerce imposed duties as high as 24 per cent on Canadian softwood lumber imports: putting almost 400,000 jobs across the country at risk. Donald Trump has said and done some foolish things, and I disagree with his action here, but make no mistake: this was an avoidable situation and is equally the fault of the Trudeau Liberals.

Here’s a bit of background on softwood lumber. Canada’s forestry sector generates approximately 370,000 direct and indirect jobs in Canada. 96% of all softwood lumber imports into the US are from Canada. 69% of Canadian softwood exports are shipped to the US. Today, Canada holds about 27% of the US market. The 2006 Softwood Lumber Agreement capped the Canadian share at 34%.

It was our Conservative Government that negotiated an agreement by the end of April 2006 – within 3 months of coming into office – to solve the last softwood lumber dispute the Liberals got us into. It was also our Conservative Government that negotiated an extension of the deal in 2012 to ensure market stability through to October 2016.

By contrast, the Liberals under Justin Trudeau let that deal expire and have had zero success negotiating a new trade deal. This time last year, the Liberals heralded “a real breakthrough on softwood lumber” with the previous U.S. administration. Yet here we are today facing another softwood lumber crisis. Maybe Justin Trudeau should have spent a little less time hugging and mugging for the cameras with the former President Obama and more time focused on actually getting something done for Canadians.

The truth is that negotiating a new softwood lumber agreement has never been a priority for this government. There is no leadership and no mention of a securing a new agreement in any of the Trudeau Liberals’ ministers’ mandate letters.

Now, as is their method of operating, the Liberals have pitted one region of the country against another forcing some provinces to appoint their own U.S. envoys. The Liberal Government is failing to create jobs and grow the economy, and now they are failing forestry workers and their families, putting their livelihoods in jeopardy. Again and again this government has proved itself completely useless at negotiating international trade deals. To date the only cross-border action the Trudeau Liberals have been able to generate are illegal migrants.

Canadian forestry workers deserve stability and predictability from their government. This Liberal inaction has put whole communities that rely on the lumber industry at risk.

Whatever one feels about the new US administration, it is clear that Donald Trump is fighting hard for what he sees as American interests — that’s his job — and he plays for keeps. It’s time that Justin Trudeau did his job and stood up for Canadians.
[:fr]Il est difficile de savoir ce qui est pire pour le Canada : un président américain qui se soucie uniquement de SON pays ou un premier ministre canadien qui ne se soucie que de LUI-MÊME.

Le 25 avril, le département du Commerce des États-Unis a imposé des droits aussi élevés que 24 % sur l’importation du bois d’œuvre canadien, ce qui met en jeu près de 400 000 emplois au pays. Donald Trump a dit et fait des sottises, et je ne suis pas d’accord avec ses gestes, mais ne vous y trompez pas : la situation aurait pu être évitée et est tout autant la faute des libéraux de Trudeau.

Voici quelques renseignements au sujet du bois d’œuvre : le secteur de la foresterie du Canada génère environ 370 000 emplois directs et indirects au Canada; 96 % du bois d’œuvre importé aux États-Unis provient du Canada; 69 % des exportations du bois d’œuvre canadien visent les États-Unis. Aujourd’hui, le Canada détient environ 27 % du marché américain. L’Accord sur le bois d’œuvre résineux de 2006 établit un plafond de 34 % à cet égard.

Le gouvernement conservateur avait négocié un accord à la fin d’avril 2006 — dans les trois mois suivant son élection — pour régler le différend sur le bois d’œuvre créé par les libéraux. C’est aussi le gouvernement conservateur qui avait négocié la prolongation de l’accord en 2012 afin d’assurer la stabilité du marché jusqu’en octobre 2016.

En revanche, les libéraux de Justin Trudeau ont laissé cet accord expirer et n’ont pas réussi à en négocier un nouveau. À cette période-ci l’année dernière, les libéraux avaient annoncé une grande percée dans le domaine du bois d’œuvre, en collaboration avec l’administration américaine précédente. Or, aujourd’hui, nous sommes confrontés à une autre crise du bois d’œuvre. Justin Trudeau aurait peut-être dû passer un peu moins de temps à faire le beau devant les caméras avec le président et un peu plus de temps à faire quelque chose pour les Canadiens.

La vérité, c’est que la négociation d’un nouvel accord sur le bois d’œuvre n’a jamais été une priorité pour le gouvernement. Il n’y a aucun leadership; aucune des lettres des mandats des ministres libéraux de Trudeau ne vise la négociation d’un nouvel accord.

Aujourd’hui, comme ils ont l’habitude de le faire, les libéraux ont monté les régions du pays les unes contre les autres et ont forcé certaines provinces à nommer leurs propres représentants aux États-Unis. Le gouvernement libéral n’arrive pas à créer de l’emploi et à faire croître l’économie et maintenant, il abandonne les travailleurs du secteur forestier et leur famille, et compromet leur moyen de subsistance. Encore et encore, le gouvernement a prouvé qu’il était tout à fait incapable de négocier des accords commerciaux. Jusqu’à présent, la seule chose que les libéraux de Trudeau ont réussi à faire au-delà des frontières, c’est d’attirer des immigrants illégaux.

Les travailleurs du secteur forestier du Canada méritent la stabilité et la prévisibilité du gouvernement. Cette inaction des libéraux place des collectivités entières en situation de risque, puisqu’elles reposent sur l’industrie du bois d’œuvre.

Peu importe notre sentiment à l’égard de la nouvelle administration des États-Unis, il est clair que Donald Trump lutte avec ardeur pour ce qu’il considère être les intérêts des Américains — c’est son travail — et il veut gagner. Il est temps pour Justin Trudeau de faire son travail et de se tenir debout pour les Canadiens.[:]